librealgerie

7 mai, 2011

Ali Yahia Abdennour à “Liberté” “L’armée et Bouteflika n’ont pas la même vision”

Classé sous Actualité — librealgerie1963 @ 18:12

Dans cet entretien, le président d’honneur de la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme et membre influent de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie, explique les raisons pour lesquelles l’Armée ne peut indéfiniment rester spectatrice devant une Algérie réelle en mouvement et un système politique qui a fait le choix de l’immobilisme et du statu quo.

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Le journalste algérien Khaled Sid Mohand : “Je n’ai pas été torturé mais un peu tabassé”

Classé sous Actualité — librealgerie1963 @ 18:09

Khaled Sid Mohand, le journaliste algérien de France Culture libéré mardi après une vingtaine de jours de détention en Syrie, est arrivé en France samedi matin. Arrêté le 9 avril à Damas, ce journaliste indépendant âgé de 40 ans, qui travaille pour la radio publique France Culture et le quotidien Le Monde, avait été remis mardi à l’ambassade d’Algérie.

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Algérie: Bouteflika, les réformes et les « wled djeballa »

Classé sous Actualité — librealgerie1963 @ 17:53

La presse algérienne rapporte que le dernier conseil des ministres
qui s’est tenu lundi dernier, sous la houlette du Président Bouteflika,
a stupéfait les ministres, Ahmed Ouyahia et tous ceux qui y étaient
présents.

 

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Les Révélations de Boutef, sur la fraude électorale

Classé sous Actualité — librealgerie1963 @ 17:48

«La fraude électorale et le bourrage des urnes, c’est fini ! Que cela soit bien clair !» Cette phrase, et contrairement aux apparences, n’a pas été prononcée par un leader de l’opposition mais est celle de Abdelaziz Bouteflika en personne. Il s’est exprimé, ainsi, lors du dernier Conseil des ministres, lundi.
«Le président a tenu, ce jour-là, un langage qui avait surpris tout le monde», nous confie une source proche de la présidence. Selon cette indiscrétion, Bouteflika ouvrait, ce jour-là, les travaux du Conseil des ministres en demandant à Ahmed Ouyahia de lire le communiqué rendu public par la suite. «Une fois qu’Ouyahia a fini son intervention, le président prit la parole et annonça sèchement : vous avez bien entendu ? Eh bien, tout cela sera appliqué à la lettre. Que cela soit bien clair pour tout le monde, que les réformes politiques que j’ai annoncées, je les mènerai jusqu’au bout. J’irai plus loin que vous ne l’imaginez !» Devant des ministres médusés et surpris, Bouteflika s’élancera dans une dissertation de près de quarante- cinq minutes.

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Rebondissement dans l’affaire sonatrach

Classé sous Actualité — librealgerie1963 @ 17:40

Rebondissement dans l’affaire sonatrach

 

Inculpation de l’ex-directeur des activités centrales et de la patronne d’un bureau d’études

 

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El Watan le 05.05.11

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« Confidences » d’un conseil des « ministres » : une manière d’occuper le « ghachi » et….de gagner du temps

Classé sous Actualité — librealgerie1963 @ 17:35

DERNIER CONSEIL DES MINISTRES
Bouteflika désavoue le gouvernement et l’Assemblée
Le Soir d’Algérie, 07 Mai 2011
«La fraude électorale et le bourrage des urnes, c’est fini ! Que cela soit bien clair !» Cette phrase, et contrairement aux apparences, n’a pas été prononcée par un leader de l’opposition mais est celle de Abdelaziz Bouteflika en personne. Il s’est exprimé, ainsi, lors du dernier Conseil des ministres, lundi.
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6 mai, 2011

Appel à un sursaut national

Classé sous Actualité — librealgerie1963 @ 16:32

Un vent de révolte sans précédent depuis les mouvements nationaux des années 1950 secoue le Maghreb et une bonne partie du Machreq. Il est porté par un désir irrépressible de rupture avec l’ordre établi. Les systèmes politiques autoritaires imposés au lendemain des indépendances constituent sans conteste l’obstacle majeur au développement humain. Écrasés sous le poids des injustices, de l’exclusion et des humiliations de toutes sortes, les peuples se mettent de nouveau en marche pour la conquête de leur liberté.

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Le dernier coup d’Etat (Par Addi Lehouari)

Classé sous Actualité — librealgerie1963 @ 15:55

Une polémique s’est instaurée dans la presse au sujet des dernières déclarations de maître Ali Yahia Abdennour au sujet de l’état de santé du Président et du rôle de l’armée par rapport à cette situation.

 

Le président d’honneur de la LADDH a suggéré que l’armée tire les conséquences de l’impotence du chef de l’Etat. Beaucoup d’observateurs ont jugé ces propos comme un appel à un putsch et comme une violation de la légalité constitutionnelle. Il me semble qu’à ce sujet, il y a des confusions à éviter pour mettre le débat et ses enjeux dans leur contexte historique et politique. La légalité impose d’obéir au pouvoir en place. Lorsque l’armée tunisienne a refusé de tirer sur les jeunes qui manifestaient, elle a désobéi à Ben Ali, chef légal de la Tunisie. En désobéissant, l’armée tunisienne a violé la légalité. Idem pour l’armée égytienne qui a refusé les ordres de Moubarak. Faire appel en Algérie à l’armée pour déposer un président malade et incapable de faire face à la situation n’est pas un appel à un coup d’Etat pour la simple raison que l’expression «coup d’Etat» n’a de sens que dans le cadre de la violation de l’ordre constitutionnel d’un Etat de droit. Or, l’Algérie n’est pas un Etat de droit et, pour des raisons historiques, elle est dans le coup d’Etat permanent depuis l’indépendance.

 

Si l’histoire se faisait de manière rationnelle, l’armée devrait intervenir, une dernière fois, pour mettre fin au coup d’Etat permanent institué depuis 1962 avec le renversement du GPRA. Juillet 1962, juin 1965, décembre 1978, janvier 1992, septembre 1998 sont autant de dates qui indiquent que l’armée exerce une tutelle sur l’Etat en désignant le président, cela s’appelle «coup d’Etat permanent». Faire appel à l’armée pour une rupture du coup d’Etat permanent n’est pas un appel à un putsch, mais au contraire, une tentative de débloquer la crise née du renversement du GPRA et aussi de la volonté de l’armée de se substituer au corps électoral exerçant en son nom la souveraineté. Pour comprendre cette situation, il faut revenir sur la formation historique du système politique algérien et sur les concepts de légalité et de légitimité.

 

 

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Pour une alternative démocratique et pacifique « Le message de Hocine Aït Ahmed aux Algériens »

Classé sous Hocine Aît-Ahmed — librealgerie1963 @ 15:47

Le droit d’avoir des droits.

 

Les révolutions en cours en Tunisie et en Egypte, la magnifique leçon de courage, d’organisation et de détermination populaire qu’elles ont donné à voir au monde entier nous interpellent directement.

 

Les développements dramatiques que connait la légitime demande populaire de changement démocratique en Lybie ont révélé au monde les pics de sauvagerie dont sont capables des dictateurs fous n’ayant de compte, à rendre à personne. Et surtout pas à leurs peuples.

 

La crise algérienne s’inscrit naturellement dans le cadre des crises en cours. Pour autant, il n’est pas question de céder à une quelconque « contagion démocratique »  dans l’explication et le  traitement de chaque situation nationale.

 

  Deux «  constantes » émergent pourtant de l’ensemble des révolutions en cours dans la région : D’une part l’existence de régimes prédateurs, impopulaires et inaptes à porter la demande de liberté et de dignité de leurs populations. Et d’autre part une forte réaffirmation, par les peuples, du droit d’avoir des droits.

 

Les algériens, qui se sont de longue date inscrits dans le combat pour la démocratie et le changement de régime,  ont pour cela payé un prix très lourd.

 

 

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Hocine Aït-Ahmed : “Il faut lancer une dynamique de débat national sur les préoccupations et les souffrances quotidiennes des Algériens

Classé sous Affaire MECILI,Hocine Aît-Ahmed — librealgerie1963 @ 15:42

Parole de Hocine AIT-AHMED lors du recueillement commémoratif de l’assassinat de ALI MECILI.

 

Le sang des Algériens n’a que trop coulé. Notre société est en pleine décomposition. Nous devons dés lors, dans la diversité de nos convictions et de nos appartenances, lutter pour que la construction d’un rapport de force politique s’impose comme l’alternative à la confusion et à la violence.

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